Alors

17 février 2020 - Messages aux peuples de la Terre, par vos alliés galactiques

Chers amis, nous vous consolons de vous-mêmes.

Vous allez de dépits en espoirs, vous vous démenez pour obtenir des circonstances favorables ou amoindrir vos difficultés et malheurs. Vos parcours sont une quête espérée de mieux, et une fuite devant les menaces : Vous-mêmes, vos proches, votre environnement, votre futur et votre passé, vous vous vivez en permanence environnés de menaces.

Où est donc votre tranquillité ? Votre infini bien-être stable dans le présent ? Votre capacité à ne rien désirer assise sur votre contact permanent avec l’être total et parfait que vous êtes ?

Dans le meilleur des cas vous avez des idées cohérentes avec ce que nous énonçons, vous l’imaginez possible, vous savez que certains disent avoir atteint cet état stable et béni. Mais pour vous-mêmes ? L’envisagez-vous comme un possible ?

Celles et ceux qui s’aventurent à tester cette idée, vouloir la mettre en œuvre comme une réalité, s’affrontent alors à ce qui en eux résiste et s’oppose à cette paix. Car vos idées, vos souvenirs douloureux, ce que vous renvoie en permanence l’actualité de pires destins et cauchemars, mais aussi de réussites, qui ne sont que miroirs en faux semblants, car qu’auriez-vous besoin de vous mirer en ces images de succès si vous incarniez pour vous-mêmes déjà le succès ?

Un succès sans victoire ni objet emporté. Un succès sans bénéfice comptabilisable. Un succès sans montée ni sommet.

Nous ne savons que vous dire tant cette quête du mieux est illusoire, car rien n’est devant qui ne soit déjà là, car rien qui ne soit plus ou mieux que ce que vous êtes déjà.

L’illusion de vous être perdus est si forte que vous tournez en rond dans vos propres méandres et créez en temps réel les démons contre lesquels vous battre.

Vous le savez, certes, mais ne parvenez pas à en éteindre le film.

Pourtant, ce que nous disons en continu, et qui est que ce retour à vous-mêmes est certain, inarrêtable, impossible à éviter, cela vous convainc au fond de vous-mêmes. Simplement alors, vous avancez et espérez en un futur paisible.

Mais plus fortement encore que cette certitude d’aboutir, vous doutez.

Vous doutez car vous constatez au moindre cahot que la route est tortueuse, vous sursautez à votre moindre peur, et vous pouvez bien vous mirer cent fois en le ciel bleu, le prochain nuage vous rappellera votre destin maudit.

Alors ?

Encore des espoirs, des réussites, des miroirs grossissants de bonheur, d’acquits, de rencontres heureuses, de succès professionnels, de naissances, de beaux habits ?

Encore des désespoirs, des échecs, des miroirs grossissants de malheurs, de déshérence, de perte de l’être cher, de chutes, de morts, d’habits sans cesse réempoussiérés ?

Alors, simplement, au fil de cette alternance des bonnes et des mauvaises nouvelles, des tentatives réussies et échouées, vous allez peu à peu cesser. Cesser de vouloir réussir quelque chose, cesser de courir en avant vers l’épisode suivant de vous-même, et vous allez choir en le non épisode définitif, celui de la rencontre interne, celui de l’avènement de votre propre autorité solaire, de votre propre profondeur de chair harmonisée avec la planète qui vous offre ce corps, celui de l’avènement du non événement.

Vous.

Cela suffit, vous verrez.

Vos amis concernés.


​​​​​​​" Alors ?


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