L’unité du vivant

10 février 2020 - Messages aux peuples de la Terre, par vos alliés galactiques

Chers amis nous venons aujourd’hui vers vous avec ce thème de la transformation.

Vous cherchez à transformer votre monde à toute hâte en attendant le pire. Autrement dit, vous prenez conscience de vos atteintes à votre environnement et cherchez au plus vite à redresser la barre.

Nous voulons vous dire que votre environnement et vous n’êtes pas deux choses distinctes, comme un oiseau et sa branche.

Vous êtes entièrement unifiés à la nature, la nature est vous comme toute autre chose sur cette planète. Donc il n’est pas simplement question de transformer votre manière d’habiter le monde, c’est bien de votre transformation à vous dont il s’agit.

La destruction au milieu, aux plantes et animaux, est comme une atteinte à votre corps même.

Nous vous proposons de réinventer votre rapport à vous-mêmes et non de réinventer votre rapport à votre environnement.

Vous vous voyez comme des êtres peuplant le monde, mais vous êtes ce monde et ce monde est vous. L’unité du vivant est ce que vous devez retrouver en vous.

Vous retrouverez cette unité avec la nature environnante et tous les êtres, et vous retrouverez votre unité entre vous, en reconsidérant, depuis l’intérieur, depuis votre rapport à ce que vous êtes, votre propre expérience de vous.

Il n’est pas question ici d’acquérir une nouvelle conception ou idée des choses mais de faire de vous-même une expérience radicalement différente.

Votre respiration est celle de la terre. La respiration de l’océan est la vôtre. Une blessure à votre ami ou à votre ennemi est votre blessure. Cela est un fait, pas une idée. Vous devez cheminer à l’expérimenter comme une évidence interne.

Comme vous combattez sans cesse à maîtriser vos conditions de vie, acquérir de l’argent ou des objets, de la nourriture, respirer de l’air, vous engager entre vous dans diverses joutes, vous voyez l’extérieur et vous voyez vous, mais vous ne voyez pas l’unité de cela.

Nous souhaitons vous y aider.

Nous-mêmes, à une plus grande échelle, celle de l’univers, ne nous expérimentons pas « autres » ni loin de vous, nous nous expérimentons comme partie du tout qui ne fait qu’un de la vie. Encore une fois, nul concept à cet endroit, c’est notre expérience aussi tangible que peut l’être pour vous de prendre une pierre dans la main, ou de vous caresser la joue, ou d’entendre votre voix, ou de sentir la chaleur du soleil sur votre peau, ou bien le contact de l’eau. Nous sommes en contact-un avec toute chose, comme goûtes d’un océan sans rives.

Pour entrevoir cela, prenez votre respiration autrement : ne puisez plus dans l’externe ce qui vous est nécessaire pour vivre mais soyez ce processus interne à la vie qu’est un transfert de molécules entre la vie et la vie. La vie-air et la vie-homme.

Buvez autrement, non pas comme l’acquisition d’une eau nécessaire à un fonctionnement technique du corps mais l’échange entre deux organes joints, la circulation interne, l’amour circulant naturellement entre deux cellules intimement liées et indissociables.

Lorsque vous rencontrez une autre personne, une plante, un animal, fut-il un moustique, et indépendamment de la relation que vous aurez, connaissez que ces deux entités apparemment distinctes ne sont que la vie et la vie, se faisant face à elle-même.

Car vous ne tenez nullement votre vie du fonctionnement de votre corps, la vie existe et elle prends formes mouvantes et réinventées, et toutes unifiées en leur nature : seule est la vie.

Si vous pouvez puiser en vous cette expérience d’unité, vous vous simplifierez immédiatement relations, projets, et le futur ne vous paraîtra plus lié à la transformation externe mais la résultante d’un fonctionnement endogène en lequel vous communiez.

Donc ce dont le monde a besoin, il se le fournit à lui-même, et cette transformation dans votre expérience de vous que nous vous invitons à opérer, cela n’est que parole que la vie-nous fournit à la vie-vous et qui permettra que la vie-planette-terre rééquilibre son fonctionnement. 

Il n’y a pas l’homme agressant son milieu de vie, il y a la vie produisant localement un déséquilibre, et se déséquilibre se résorbera immanquablement d’une manière ou d’une autre.

Nous vous suggérons cette manière là.

Vos amis d’ici et de là-bas qui ne font qu’un.


​​​​​​​" Votre respiration est celle de la terre


 QUESTIONS / REPONSES  

Aujourd'hui, j'aimerai vous écrire aux sujet des rencontres qui se font et défont. 

Je reviens de 2 mois de dépressions, c'est la période qu'il m'a fallut pour me détacher d'une rencontre.

J'ai cette émotion de tristesse,  de ne pas pouvoir revoir, revivre, j'en veut à l'autre.  Puis je me détache de ce ressentiment. 

avec le temps, je me remémore ces rencontres éphémère, je revois l'énergie de tendresse spécifique créé avec certains partenaires. Je me dis j'ai vécu ça.  J ai eu cette trace en moi. Je ne suis pas seul, même si je ne revois pas, je ne reverrai jamais ces personnes avec qui j'ai partagé un moment unique d'intimité. Qui passe. Sur le moment. Qui s'en va. Insaisissable. 

Est-ce cela le rôle d'une rencontre ?

Cher ami vous cheminez à vous détacher de l’idée de dépendre de l’extérieur.

Chaque personne rencontrée et avec laquelle vous nouez des liens d’intimité est là pour vous rappeler l’unité, puis lors de la dé-rencontre pour vous rappeler à trouver en vous tout ce dont vous avez besoin. Ce jeu perdure jusqu’au moment où vous savez n’avoir besoin de puiser affectivement nulle part ailleurs qu’en vous-même.

Lorsque suffisamment de rencontres puis de séparations, à l’échelle de nombreuses vies, ainsi qu’à l’expérience de naître et mourir, et la contemplation en ce monde de toutes choses qui naissent et meurent, vous bâtissez peu à peu un sentiment interne de plénitude. Certes corps et relations naissent et meurent, mais vous demeurez, car la vie demeure.

La vie ne débute ni ne cesse. La vie ne puise nulle part ailleurs qu’en elle-même.

Affectivement vous pouvez vivre cela.

Lorsque vous abordez la relation suivante sur la base de votre propre plénitude, de votre auto-nourissement, vous vous trouvez dans une relation d’une plus grande profondeur et liberté. Vous ne croyez plus obtenir quelque chose que vous n’avez pas en rencontrant, et le perdre en vous séparant. La relation de couple n’en est que plus belle profonde joyeuse et stable.

Aussi, ne prenez pas ces circonstances au tragique, elles sont initiatiques, elles vous grandissent, et sont donc millimétrées pour cet enseignement.

Nous vous saluons et nous sentons avec vous dans une relation nourrissante mais sans dépendance aucune : que pourrait il nous manquer ?

Appliqué aux amis, à la famille et aux couples, cette découverte est une bénédiction.

Vos amis affirmés.


" Vous demeurez


www.archimédien.org