Sans projet

04 novembre 2019 - Messages aux peuples de la Terre, par vos alliés galactiques

Chers amis nous enchaînons cette semaine auprès de vous dans le même mouvement que la semaine dernière, pour vous inciter à vous décorréler de votre pensée.

Votre pensée est une mécanique bien huilée, qui a été surentraînée toute votre vie et se repaît à loisir des moindres ingrédients de votre vie pour cavaler au long cours et vous entraîner à sa suite.

C’est naturel pour la pensée de penser, d’enchaîner, d’imaginer, de comparer, de contrarier, d’argumenter, de plaider, de contre plaider, de créer à l’infini. C’est sa nature.

Vous vous identifiez à elle et partez donc en ces voyages croyant « être vous ». Vous vous définissez vous-mêmes par vos pensées, vos pensées politiques, humanistes, sur la famille, le couple, la vie en général et surtout vos pensées sur vous-mêmes. Une partie seulement de vos pensées est consciente, une masse immense de pensées inconscientes opèrent en silence. 

Il n’est pas problématique de penser, c’est même un excellent outil. Mais identifiés que vous êtes à votre outil vous ne savez l’utiliser et il vous utilise. Il ne vous utilise pas sciemment comme on subtilise quelque chose, mais, simplement, la pensée est la pensée : c’est bien vous qui vous oubliez en elle.

Il est un pas immense dans votre évolution que de constater dans votre expérience intime que vous êtes, que vous êtes même si vous ne pensez pas, que vous êtes nuit et jour, conscients et inconscients. Donc prenez conscience que lorsque vous pensez, simplement cela pense, et vous, vous êtes. Vous êtes ce qui perçoit votre propre pensée.

Lorsque vous vous décorrélez de votre pensée, vous reprenez votre place en la vie. Vous en savez peut être moins, vous vous placez peut être moins clairement sur le jeu d’échec, sur la table du monopoly de la vie, vous êtes peut être moins stratège et ne savez plus où vous allez ni pourquoi, vous ne pouvez peut être plus si facilement justifier de ce que vous « faites pour », de l’utilisation de votre temps, votre responsabilité semble être défaillante.

En réalité vous prenez la responsabilité d’être vous-mêmes, ce que vous êtes : conscience de vous-mêmes.

Etre conscient de soi n’est pas se penser. C’est se percevoir. Se savoir exister. Se reconnaître être. 

Cette déconnexion de vous-mêmes au profit de la pensée est issue de la peur : votre vie ne vous donne pas satisfaction à tel ou tel égard, matériellement ou relationnellement, et vous concevez un chemin d’amélioration. Mais cette stratégie vous égare.

Elle vous égare car vous utilisez mal la pensée et vous perdez en elle.

Nous vous prenons à témoin de vous-mêmes : nous vous incitons à vous rencontrer vides. Nous vous convions à de nouvelles noces, certes moins arrangeantes, moins promettantes, mais plus réelles.

Cette prise de conscience et de responsabilité d’être plus réels vous conduira peu à peu à de meilleurs résultats dans vos vies. Cela ne sera pas immédiat, vous vous débattrez avec le lâcher prise, vous relâcherez puis reprendrez le volant, concevant vous en débrouiller mieux en réfléchissant, mais progressivement le contrôle vous échappera et vous ne pourrez plus que suivre les pas que vos jambes feront, que vous le déploriez ou vous en réjouissiez.

Cela vous permettra de sortir de la nasse où vous vous tenez, prisonniers du filet de considérations fausses, utopiques, erronées, réduites, abstraites, conditionnées, que vous tissez et recevez de vos proches, de la société.

Détissez ce filet, n’ayez plus peur, soyez patients, et vous vous découvrirez un jour rayonnants, bénéficiant de la vie sans rien avoir « fait » pour cela, ayant de bonnes idées sans les avoir particulièrement réfléchies, suivant simplement la tapis rouge qui se déroulera sous vos pieds.

C’est une très grande transformation à laquelle nous vous convions, la mutation est raide compte tenu de votre société qui valorise le contrôle, mais vous n’avez pas le choix. Vous devez revenir vers vous-mêmes, retrouver la confiance, et cela se fera peu à peu, inéluctablement, de gré ou de force.

De gré ou de force signifie que si vous avez la maturité pour lire ces lignes, alors l’univers vous prendra à ce niveau et vous emmènera inéluctablement plus loin dans votre transformation, éloignant de vous toute réussite planifiée et vous aidant à vous relâcher.

Nous vous accompagnons sur cette route,

Vos amis sans projet.

" La pensée est la pensée, c'est bien vous qui vous oubliez en elle 

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